Hyperchoaching en 10 jours

 Petit préambule à propos des termes utilisés : Coaching et mentorat. En ce qui concerne ma pratique je ne fais pas de différence entre les deux termes. La Didacthèque internationale en management public, quant à elle, distingue les termes de coaching et de mentorat alors que certains jugent que le coaching et le mentorat ne sont pas deux activités distinctes. L’association Actions pour promouvoir le français des affaires (AFPA) donne, par exemple, deux définitions identiques. En fait leur différence est l’idiome linguistique. Coaching (anglicisme) pour mentorat en français. Ainsi ces termes ont affaire à la subjectivité au libre arbitre des différentes institutions, écoles…laissant le choix personnel d’interpréter au travers d’une étymologie ou d’un apprentissage ou encore d’un panorama pratique et théorique. Des vacances de rêve. 10 jours pour changer, 10 jours pour commencer une aventure qui continue, qui va au-delà… Comme un séjour de vacances, l’hypercoaching rend vacant, libre, vide un espace encore inoccupé ou à réoccuper. Laisse le temps libre en jours de loisirs, «vacui dies» qui transforment, régénèrent, réincarnent, « ressuscitent ».  Séjour de reviviscence qui installe pour longtemps dans le temps, une métamorphose. De là, au-delà en deçà, ces vacances de l’amour de soi ; ce séjour sous le soleil du changement resteront inoubliables. La formule du séjour d’hypercoaching comprend - une séance de détermination d’objectif (1h30 environ). - 3h de coaching pendant 10 jours (séances d’hypnose personnalisées, conseils, stratégies, réorganisation du quotidien, déplacements du thérapeute à domicile, sorties…). Un journal personnel peut être mis en ligne sur le site ou par courriel afin de témoigner et d’inscrire les transformations… - Une séance de bilan - Et enfin, 5 mises au point, par courriel, téléphone ou journal en ligne, dont la première 10 jours après le séjour d’hypercoaching puis 20, 40, 80, 160. - Le coût de ces vacances très très particulières et inoubliables se situe entre 1800 euros et 1900 euros.
Le coaching personnel comme le mentorat personnel signifient : accompagner une personne dans son propre développement, dans sa volonté de se surpasser ou de se dépasser et ce de manière inconsciente afin d’installer de nouveaux « programmes » inconscients et aussi de manière consciente et stratégique afin que la personne soit actrice de son changement, sachant bien sûr qu’au fur et à mesure des séances, du suivi, des interactions, des apprentissages…des dialogues s’instaurent entre toutes les parties et améliorent la charpente, les combinaisons de l’être en devenir. Le potentiel est activé, réactivé…. Et dans cette formule, bien que quelques fois l’ouvrage « thérapeutique » rentre en jeu, je préfère le déloger afin de donner l’idée à la personne qu’être actrice d’elle-même et peut-être plus dynamisant que rentrer dans une dimension culturelle qui enregistre le mot thérapie dans une grille linguistique moins stimulante, incitante et tonique…qui fait croire aussi trop souvent que les problèmes sont d’un ordre psychologique, dolent, valétudinaire, compliqué…Je pense, en effet, que la plupart des gens n’ont pas appris à reconnaitre leur incroyable potentiel, leur capacité de changer mais tout au contraire ils sont conditionnés par un mouvement culturel de masse qui prône l’incapacité, la passivité, l’engourdissement, le réduit plutôt que l’ampleur... la croyance que la dépression peut être à tout moment déclenchée…! Jamais je ne me permettrais de juger des personnes dont le système culturel actuel conforte, assiste dans de telles dérives mais au contraire je me permettrais d’activer, de réactiver sa capacité de changer, de transformer petit à petit ses croyances déprimantes en croyances fortifiantes. Alors, dans l’idéal, j’aimerai que certains mots (donc maux) soient abolis du vocabulaire et qu’en échange nous parlions de dépassement d’épreuves, dépassement d’un soi-tragique pour un soi-passionnant. Passage d’une étape émouvante à une étape enthousiasmante. Les moments de flou ou de « creux de la vague » pourraient être considérés comme un signe d’éloignement, de non concordance avec ses propres aspirations ou encore de point de vues manquants. Mais il y a aussi des êtres qui sont très touchés émotionnellement par des catastrophes, des chocs, alors avant de songer à un hypercoaching, il est bon et bien de passer à un rétablissement psychique tout en entraînant le consultant dans une dynamique personnelle qui lui permettra de cheminer sur les sentes de son choix existentiel. L’objectif de toute rencontre est d’exhorter la personne à se décoller d’atavismes, d’habitudes, d’usages, de croyances, de légendes familiales… Transporter l’être dans une dimension où la contingence, le libre arbitre, le relatif, le scepticisme, l’alternative, les différents points de vues rentrent maintenant en ligne de compte. De bons protocoles comme ceux du « deuil positif », « couper les liens », « faire son origami », « recadrages »…sont excellents dans les processus de métamorphose. Sachant que la métamorphose dépend toujours de ce qui fait partie de l’être et il suffit de déplier ou d’exposer les bons côtés !
   Pour l’instant, je localise et délimite mon champ d’intervention dans les addictions ou atavismes alimentaires et la performance d’apprentissages scolaires, universitaires...Ce mentorat consiste selon les besoins, à rencontrer le/la consultante au moins 3h par jour, à son domicile, en cabinet et à l’extérieur et ceci pendant 10 jours consécutifs. Je prévois que cette thérapie courte et intense soit suffisante. Dans le cadre de l’hypnose, la brièveté de la thérapie ou du coaching est notoire, manifeste et mon expérience m’a prouvée que peu de séances suffisent.
(Evidemment si le/la consultante a besoin de parfaire ou peaufiner les résultats, je peux continuer un suivi classique, cette fois). Après une séance initiale et l’objectif posé, nous décidons du calendrier et des plages horaires. A l’issu des 10 jours du mentorat, une séance gratuite de bilan sera planifiée quand le consultant le décidera. En outre, la personne doit faire 5 comptes rendus ultérieurs dont le premier dans les dix jours suivants, le deuxième dans les 20 jours, puis 40, 80 et 160 afin de témoigner et recadrer s’il est nécessaire les transformations. Un contrat est signé entre les deux parties stipulant, de plus, que seulement le positif sera remarqué, enregistré, reconnu et le négatif métamorphosé en son contraire. Dans le cadre de l’hypercoaching, il ne sera pas question de se confondre dans la plainte ou souffrance mais au contraire de les dépasser avec la plus grande sérénité ou fougue et passion quelque fois. Enfin j’appelle "Hypercoaching", cette formule, car effectivement, elle entreprend d’accompagner le « consultant » dans un suivi soutenu. J’ai noté dans mon parcours professionnel que l’élan était d’autant plus grand que ses prémices étaient d’autant plus, « compactes », « ramassées » « concentrées ». Sachant moi-même et le/la consultante, bien sûr, que 10 jours de travail intensif sur soi, 10 jours d’intégration de nouveaux comportements, 10 jours accompagnés donnant la possibilité de remanier s’il le faut, d’améliorer, de suivre les processus mentaux… sont les prémisses d’une « nouvelle existence ». Dans ce cadre, une relation interhumaine s’installe tout en privilégiant une indépendance toute nouvelle vis-à-vis du changement. Comme je le disais plus haut, les atavismes, les habitudes, les croyances, les comportements…négatifs qui enrayaient les mutations sont renversés en leur contraire positif. Ainsi, je pense ou je postule, que justement, à propos des addictions alimentaires ou des performances d’apprentissage, qui concernent actuellement mon champ de travail, il est important que les personnes concernées se sentent épaulées, suivies, escortées, non isolées dans les prémisses de leur transformation, métamorphose ou conversion...Je pense que les orientations commandées par un assemblage, une combinaison, une construction anciennes ou non bien orientées sont quelque peu résistantes, coriaces, endurcies. Alors un suivi au quotidien défait progressivement l’édifice en réduisant et empêchant les « retours ». Donc, amener à une « reconversion » des usages et comportements au quotidien, amener à remplacer certains gestes ou pensées lancinantes journaliers. La dépendance et la solitude font un trop bon mauvais ménage, alors je propose l’apprentissage de l’indépendance dans un cheminement rassurant et une veille qui peut à tout moment prévenir de tous ricochets. D’autre part, le fait de savoir que demain, puis demain et encore demain… une appréciation, une bonne évaluation, des compliments et félicitations sont attendus, sachant que le cerveau humain est « gourmand » « friand » « amateur » « prétendant » « candidat » « solliciteur » « quémandeur »… d’hormones* du plaisir et de récompense…alors…..rien de mieux, n’est-ce pas, que d’être reconnu, salué et apprécié dans sa nouvelle perspective de vie.
*Sachant que le point commun à toutes les addictions, absorptions de produits ou comportements pulsionnels, est la surproduction d’hormones (comme la dopamine) dans le centre de plaisir/récompense du cerveau, il est nécessaire alors de reconstruire de bonnes habitudes qui entraînent tout autant de production (naturelle, cette fois) d’hormones du plaisir/récompense.

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